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Ruelles

 

Comme vous pouvez le voir sur des vieilles plaques, jadis on disait aussi "ruettes" : Victor Hugo se sert de ce mot dans Les Travailleurs de la mer. Quand il a visité Agen, il a sans doute apprécié la poésie que dégageaient les petites rues subsistant d'avant la Révolution, quand elles formaient des cheminements mystérieux entre les hauts murs des couvents, ainsi qu'en témoigne encore la rue des Trois Gonelles :

 

 
Une des voies les plus curieuses est la ruelle des Juifs, qui se faufile place des Laitiers depuis le musée :


Les plus jolies rues se trouvent au cœur même de la cité, tellement centrales que personne n'y prête attention, d'autant qu'elles sont parfois affreusement à l'abandon, voire massacrées, comme la délicieuse rue de la Grande Horloge :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus : un attroupement de climatiseurs, dont on sait que chacun fait l'objet d'une autorisation de la mairie, puis une façade à classer mais outrageusement bafouée.

 

L'angle de la rue Floirac et de la rue du Puits du Saumon constitue un joli point de vue, qui séduit peintres et photographesL'angle de la rue Floirac et de la rue du Puits du Saumon constitue un joli point de vue, qui séduit peintres et photographes

 

 

 

La percée (c'est bien le mot) de l'avenue de la République a bouleversé sans conscience tout un tissu urbain séculaire qui était orienté en biais, dans le sens nord-est sud-ouest. Aussi a-t-on soudain construit des immeubles commerciaux parfois splendides mais en totale rupture avec les bâtiments présents, qu'ils ont le plus souvent cachés au moyen de façades presque factices, érigées sur des plans en forme de "tranche de Brie". Les petites rues que l'on découvre immédiatement derrière ces commerces XIXe conservent l'aspect modeste et les styles du vieil Agen, par exemple rue Bartayrès :