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Tables 

 

Petite sélection provisoire, au fil des sorties de saison et dans une gamme de prix abordable :

 

- L'Arôme rue Molinier : à force d'entendre parler d'arums chez son père fleuriste, Louise Proux n'a pas cherché bien loin le nom de son premier restaurant, ouvert au mois d'avril On en admirera le décor de même que la carte, plutôt courte, le tout de très bon goût. Ouvert le dimanche pour le brunch.

- L'Aubade rue Montesquieu est sympathique en tout temps mais jouit l'été d'un des meilleurs emplacements de la ville, sur le parvis de Notre Dame du Bourg. Très tranquille quand la diarrhée du parking central s'est vidée, sa terrasse est des plus agréables et "Agen que j'aime" y dîne régulièrement d'un saumon fumé maison (14,50 €), de foie gras (19,50 € avec un verre de Sauternes), ou des gambas flambées au whisky (20 €), bien que l'endroit soit surtout couru pour son large choix de crêpes et galettes, principalement par les employés de mairie à midi. Le chef est un personnage intéressant mais très discret. Fermé le dimanche, tél. 05 64 28 59 30.

L'Atelier vu par MichelinL'Atelier vu par Michelin - L'Atelier est une sorte de hangar rendu joliment coquet et qui s'abrite derrière le Stadium ; rien autour et c'est tant mieux. Tables bien espacées. Stéphane vous accueille, mais attention : sens de l'humour de rigueur. Quant à Marjorie Dufau, son épouse, on ne la verra jamais pour la féliciter de son travail merveilleux et inventif. Carte variable selon la saison, compter une trentaine d'euros pour un repas parfaitement original, gourmand et à l'aise. Fermé le dimanche, tél 05 53 87 89 22, 14 rue du jeu de Paume. Une des meilleures tables d'Agen, peut-être.

 - Le Bistrot Voltaire sert une cuisine recherchée et raffinée dans un cadre agréable. Un étonnant velouté de fèves à la menthe, suivi de la souris d'agneau laquée miel et thym, avec un "baba arsouillé au Clément XO" coûtent 40 €. Personnel un peu torve et peu accueillant. Belle carte de vins. Fermé dimanche et lundi, 43 rue Voltaire, tél. 05 53 47 62 42.

- La Grande Brasserie remplace l'excellent buffet de la gare, dont les tables se disposaient carrément sur le quai, heureux temps... Aujourd'hui, les Américains contemplent son logo avec amusement : "Why is the T missing ?" disent-ils, comprenne qui pourra. Mais la carte est très appréciée et ses prix de même : lentilles à la ventrèche, couteaux à la plancha, rognon grillé entier et pain perdu sont des choix sans ambages, dans un décor plutôt bien vu. Saint-Joseph "Les Fagottes" à 27,90 €. Belle terrasse. Ouvert tous les jours mais, contrairement à ce qu'annonce le site, dernier accueil plutôt à 21h55 qu'à 23h, et le voyageur affamé du dernier TGV (pas toujours à l'heure) tombe sur une grille patibulairement baissée dans le hall de la gare et un barman qui essuie les derniers verres en grimaçant. Appeler quand même depuis le train : 05 53 67 17 37, on ne sait jamais.

- Le P'tit Bonheur, ou "Brasserie populaire", est une ample salle collée au multiplexe de la porte du Pin (ce qui ne veut pas dire qu'il sert tard). Les souriants Yan Douady et Julie Modat ont créé ce lieu en 2016 avec un entrain qu'imprègne l'activisme amoureux de la planète : produits du cru soigneusement choisis et vins strictement bio, parfois convaincants. Belle vue sur la cuisine vibrante et nickel. Entrecôte remarquable et risotto excellent. Résultat : une clientèle où ne manquent pas les habitués. Prix sages. Ouvert tous les jours, tél. 05 53 96 72 63.

- L'Indé a une politique de menus très astucieuse et de prix qui ont raison des hésitations : 10 € le plat du jour ou la grillade garnie, à partir de quoi tous les suppléments (hors d’œuvre, bière ou dessert) sont à 1 €. Cela ne vaut que pour le déjeuner sauf jours fériés. Par ailleurs, grande carte de spécialités amusantes et généralement bon marché, qui assurent le succès du lieu surtout auprès des jeunes, et des moins jeunes pas trop regardants sur la gastronomie mais qui aiment les endroits décidés et vivants, même tard le soir. Voir aussi Bars.

- L'Endroit rue des Cornières sert des assiettes et des tapas dans le style ibérique : Pan con tomate y jamon (8 €), Patatas bravas (6 €), ou Le petit frais (8 €). Voir aussi Bars.
- L'Affranchi, juste en face au 33, est le dernier né. Affranchis rubiconds ? demande un latiniste. En tout cas affranchis du Survolté rue Voltaire, il y a là trois barbus - mais ce n'est pas halal - qui veulent une étoile au Michelin ou ils ferment. Réserver au 0553956759.

- Osaka est un cas. La ville d'Agen est tellement riche de tables illustrant la cuisine régionale que rares sont les restaurants exogènes à succès. Or en voici un, immense, qui ne désemplit jamais, bien qu'il soit situé loin de tous les quartiers qui "marchent". Cela tient certainement à une rigoureuse organisation, à une fraîcheur du poisson cru (partenariat avec le groupe Méricq), à l'efficacité du service et... le fait que ce soit toujours plein. On préférera aux plats cuisinés les plateaux les plus riches en sashimi et en sushi, ce qui porte le prix du repas à 20-26 €, saké en sus. Ambiance garantie. Ouvert du mardi au vendredi et le samedi soir. Tél. 05 53 47 86 58.

 LGB avant l'affluenceLGB avant l'affluence

 

On le voit, les opportunités de bons moments ne manquent pas. Mais restons vigilants : même les "Cités de la gastronomie" ne sont pas à l'abri d'un lent glissement au désastre, ainsi que cet article nous en prévient.